15/09/2010

Un prénom

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On dirait qu'elle s'appelait Liseron, que tu savais ses charmes comme bien d'autres garçons. Tu ne savais pas son âge, même pas son prénom. Celui qui a vu ses premiers pas avant même ses talons. Tu lui disais je viens, attends moi quelque part, et surtout ne dis rien, tu sais sinon je pars.

  

 

 

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08/08/2010

Ne comptes pas sur moi

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Nous pourrons aller marcher, je te le dirais à mi-voix

Cette fois je sais, le doute ne peut plus être  là

 

Nous irons et nous ne nous parlerons pas

tu as déjà si peur, ce n'est qu'à moi.

Dans ce parc où nous allions déjà milles fois

j'ai pu un temps changer ce qu'il adviendrait de toi.

 

Qu'ai je donc pretexté cette nuit, je ne me rappele pas

Un leger malaise, un coup de vent un peu trop froid

et je t'ai vu sourire de soulagement bien malgré toi

ne m'avais tu pas dit " il n'aurait pas fallut compter sur moi "

 

Banalement, peut être un peu plus que les autres fois

arrivés au portail je t'ai laisser passer devant moi

Combien d'autres m'auraient dit "surtout ne lui dit pas"

en te regardant rire, en le sachant en moi.

 

 

 

 

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04/08/2010

Nervures

Il y a les mines de circonstances

les mines déconfites

les mines de charbons mais c'est beaucoup plus loin je crois

Il y a les mines d'une guerre, pas la notre, elle n'existe pas

Puis, comme un petit sursaut de vie que tu ne sauras pas

Ma mine de crayon quand je pense à toi...

( qu'on me donne une feuille ) 

 
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13/07/2010

L'isolement

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Si je tenais celui qui t'as parlé des vents contraires, ses funestes élans qui te pousses à partir. Si je le tenais là au creux de mes mains comme je le briserai sans le moindre remords.

Ne t'as-t-il pas dit, quand il t'as vu partir, le coeur un peu noué sur ta frèle embarcation ? Ne t'as-t-il pas dit, le caillou pour la soeur, le poids à son cou, le plongeon dans l'amer ?

Comme il a du sourire devant tes yeux pleureurs, ton corps las fourdroyé, tout petit qu'il était face aux grandes douleurs !  Comme il a du en rire de te voir t'en aller, une lettre derrière pour ne pas t'oublier...

Jusqu'à quel détroit as-tu pu naviguer, et laquelle de ces vagues porte en elle tes regrets ?  Y à t-il quelque part, puisqu'on ne sait jamais, un bol d'air sous le sable pour venir te parler ?

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10/05/2010

Tragédienne

 

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Juste à la fin de la scène bien avant qu'il ne l'aime 
dans sa robe rouge tendre elle tirait le rideau 
l'amour devait attendre que vienne d'autres mots 
comme une partition que l'on joue sans accrocs
En coulisse elle respire tout l'air qui se présente 
la fumée du décor où elle fondrait son corps 
Tragédienne, elle est une tragédienne, 
le soufle qui la perd, le regards qui se baisse
la morte que l'on emmène et qu'on laisse à son sort
pendant que tout se joue  à l'endroit du décors

19:05 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/02/2010

Rouge

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Nul ne sait que ce soir j'avais envie de couleur
et que devant mon miroir j'ai passé mon jupon rouge,
noué mes cheveux et fait ce trait à mes yeux.
J'étais une reine ce soir ou peut être une danseuse
sans aucune parures, comme venue de nulle part .
Toi tu n'étais pas dans ma tête, tu n'avais pas d'histoire
encore moins de comète pour parer à ta gloire
ni de vieille rengaine pour saluer ta mémoire.
Cette nuit j'ai vécu et tu n'en savais rien
comme un unique diamant qui ne vaudrait plus rien
Sans regrets ni douleurs, je n'espérais pas la fin.
 
(à max forcément)...

 

 

 

 

 

 

 

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21/12/2009

It's ok baby --saez--

A lovers prayer / Is it ok ? (2009)

J'aime pas les jeux de sociétés,
J'suis ni voleur ni policier,
Le loup m'fait peur, il veut me manger
L'est trop méchant, j'veux plus jouer
J'suis qu'une souris dans un grenier
Qu'a peur du vilain chat perché
Mais quand je me cache, il vient me chercher
Il est méchant, il veut me manger
J'fais des petits avions en papier
Je les jette du haut de mon escalier
Le petit avion va s'écraser le bout du nez
Et mes rêves de s'envoler
J'suis un gamin Un peu méchant un peu vilain
Juste un gamin sur le chemin
Qui s'en va loin des siens
Qui s'en va loin des siens

21:59 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/11/2009

Allegretto

a_boy_by_dreameuse

T'as raison petit frère de m'en vouloir un peu 
je suis partie la première je t'ai faussé chemin  
je t'ai laissé derrière comme tu le dis si bien 
Il n'y a pas de chateau ni de grand manège 
rien de fastidieux pour te dire que je vais mieux 
rien que toi qui hante mon passé si precieux. 
 
Tu me glace petit frère de ta grande froideur  
de ton regard absent sur ma taie d'oreiller  
comme un infime voile qui t'aurais tout volé 
ta petite taille qui s'étend déchu sur le plancher 
Je n'ai jamais vraiment su ce qui nous unissait 
j'ai tant voulut m'enfuir, tu n'devais pas pleurer.  
 
Tu me mange petit frère dans mon corps dépouillé 
comme un feu d'atrifice à la mèche allumée  
nos deux chemins ne peuvent à se point nous lier  
J'ai filé à l'envers pour que tu n' me voie pas  
tu jouais dans la cour et riais aux éclats  
je n'avais pas deviné que tu courais derrière moi.

18:32 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/07/2009

vol de nuit - Max. F

Une_Lettre_by_neon_lilith


Il est deux heures du matin et je ne dors pas
je me sens l'âme grise si toutefois elle est là
si je ne l'ai pas perdue à forçe de l'ignorer
C'est étrange ce soir je repensais à toi
un peu plus que ces jours déjà passé sans toi
C'est l'été à paris et on rit dans les rues
est ce que tu te souviens de ta dernière joie ?

Je suis allée recemment revoir le petit frère
il a beaucoup grandit , il ressemble à son père
Oui, et je voulais te dire que j'attends un enfant
j'ai vu son petit coeur, tu n'y serais pas indifférent
La dernière fois tu m'avais dit qu'il fallait surtout vivre
je vis sur une dune où se baignent nos chemins
As-tu toujours la carte pour venir jusqu'à moi ?

Jean viens de se réveiller il m'appelle de la chambre
tu ne le connait pas c'est vrai, j'ai tendance à l'oublier
le temps des fois se mélange je ne sais plus les années
oh, avant que je n'éteigne je voulais te remercier
pour la lettre que tu m'as laisser, merci d'avoir expliqué
Je suis contente que tu es trouvé l'antidote à ta peine
le reste, ce n'est que des regrets une lumière allumée.

21:46 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/07/2009

mon enfant

T'offrir le monde comme une planisphère
que tu ferais tourner et puis tomber à terre
Me tenir contre toi envers et contre quoi,
des oiseaux ravageurs qui voleront toujours bas
Te dire qu'il faut rentrer qu'avant tout il est l'heure
que tu dors déjà en écoutant mes peurs
Il y en à qui nous voient par dessus leurs murets
et me jetteraient des pierres de ne pas te coucher

Te donner à manger pour aller de l'avant
comme on saute un mouton dans les jeux pour enfants

T'offrir un grand navire qui nous emporteras
une coquille vide délaissée par sa noix
te raconter un peu qu'elle n'attendait que toi
dans des sables lointains, sous des mers déchainées
et vivre dans tes yeux mes fables de papier
dans ton silence rêveur, tout les deux s'en aller.
Soudain t'entendre rire pour un ange qui passe
balayer le navire et nous faire des grimaces .

Attendre comme un voyage les pas de ton père
entendre la porte en bas, l'ascenseur puis nous taire...

14:11 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

30/06/2009

caravane

sad

Ne mets pas ta casquette à l'envers

viens te laver la main et cesse de souffler de cette manière

je t'ai déjà répondu une centaine fois

les éléphants ne nous conprennent pas

 

Si tu ne manges pas je le dirais à ton père

et ne parles pas tout seul comme ça !

On dirait toujours que tu traines quelque chose derrière toi

et je ne veux pas savoir ce que les éléphants ne manges pas !

 

Va donc jouer dehors j'ai beaucoup trop à faire

essuie toi la bouge avant et ne fais pas un bruit

Je ne sais pas du tout à quoi joue les éléphants

et ne viens pas me dire que c'est de sa faute à lui !

14:17 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/06/2009

et sauter dans les flaques pour la faire raller

Falling_Again_by_LeonaDeLioncourt


J'aime bien l'idée de n'appartenir à aucun monde


15:48 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/05/2009

à max. pour les 3 ans .

Le_petit_fermier_by_Halvar


kikou me dit qu'il faudra bien qu'on s'arrête
le premier qui nous voient se payera notre tête
mais nous marchons encore et je lui demande
encore un petit effort, tu seras pas le plus mort

kikou tousse un peu en arrivant en haut
la lune arrive mais le soleil chauffe notre dos
allez dis moi mon vieux que maintenant tu iras mieux
ici prés des étoiles tu pourras parler à dieu

demande lui de te laisser un peu en paix
pas dans une fosse mais un temps à mes côtés
une belle époque, histoire de nous la raconter
Sûr alors qu'on reviendra toutes les années égrainées.

11:21 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/05/2009

Jo..

A l'enfant qui viendra,

qui nous ressemblera,

qui sera à la fois, toi et moi..........

17:10 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2009

les trombes

Tu me tiens sobrement dans tes mains
au bords du monde je ne suis plus rien
tu vas jetter mes cendres au vent
au bords du vent jettes les loin,
jettes les loin...

Je ne te ferais plus jamais de peine
Je te le jure nue sous le verre
de ne me plus jamais faire des miennes
dans les airs , dans les airs...

mathilde sans majuscule est morte confusément
pas comme une fleur, pas dans un rêve non pas vraiment
mathilde n'a pas fait ça pour qu'on le raconte aux enfants
et ces affaires on les a juste jeter au vent.

Tu me fais boire de l'eau de pluie
à me faire glisser de l'étui
soudain je t'aime et ca me lance
comme tu m'aimais en évidence...

Tu me tenais fort dans tes mains
et tout le monde s'en souviens
je n'étais pas folle mais pas si bien
je voulais plus et aller loin ...

mathilde sans majuscule est morte confusément
pas comme une fleur, pas dans un rêve non pas vraiment
mathilde n'a pas fait ça pour qu'on le raconte aux enfants
et ces cendres, il les as jetés au vent.

18:38 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/04/2009

Léo dort

On me dit qu'il faudrait choisir une couleur
quelque chose de bien, peut être un bleu ancien
comme celui sur les murs de ces trés vieilles peintures.
 
J'entends comme de  loin que mon enfant est las
que l'on range la fête dans ce grand brouhaha
les ornements s'effondrent et des gens me vouvoie.
 
On me dis qu'il faudrait que je pense à dormir
qu'aucun enfant ne meurs pour un jour nous punir
et l'hiver sur mon ventre ne cessait pas d'en rire...

 

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04/04/2009

Anicroche

Me dire qu'enfin je vais bien .1831535175_1

10:28 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/03/2009

Excuse moi t'es le plus grand

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Oui papa tu as raison, promis je ne cours plus les garçons
ils m'ont tous prise pour une femme,
à vouloir tout le temps voir mes charmes
et je te le jure j'ai fais semblant,
même quand le brun m'ai rentré dedans

Mais lâche moi tu me fais mal,
je veux pas dire, mais tu me fais mal

On va trouver une solution, promis je retiens la leçon
pas besoin de me priver de dessert ,
d'ailleurs j'ai vraiment mal au coeur
puis je vais repasser un sale quart d'heure
et le pire c'est que ca ne me fais pas peur

Mais lâche moi tu me fais mal,
Je veux pas dire, mais tu me fais mal

Allez, retourne lire ton journal, la vie des autres est moins brutale
je veux que tu me laisse maintenant ,
des mecs comme toi, j'en ai eu cent
et j'étais moins seule qu'en ce moment
peut être même mieux exactement

Mais lâche moi tu me fais mal,
Je veux pas dire, mais tu me fais mal.

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28/02/2009

Petit Maxime.

J'aimerais bien écrire
que dans ton pyjama bleu
tu savais nous faire rire , tu disais que t'étais mieux.
C'est sûr, tu vois, j'aurai voulut le dire
et des choses comme celle là ,
 me ferait trop mentir.
 
J'aimerais que tu dormes dans ton lit cette nuit
que tu dormes avec moi si tu en as l'envie
mais ne dis pas que c'est fini
qu'il manque trop à la vie .
 
Tu es beau comme un dieu,
 un de ces dieux perdus qui ne dors plus jamais
dans un pyjama bleu.
Je voudrais ne plus écrire que tes pas qui résonnent
oui je voudrais les dire
pour que tu me les donnes .
 
Me laisse pas petit frère 
tu ne peux pas me faire ça 
je ne connais personne,
et je ne me supporte pas.
   

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28/01/2009

la peine sous marine

Une lettre de ma bouche dix années aprés
la petite méche rebelle qui collait à ton front
Sur le sable à la pelle qui faisait la saison
ton slip de bain rayé, mouillé par l'eau de mai
Refais ton chateau fort, qu'on se cache dedans
il ne sera pas tard, je te laisserai le temps
de grandir aussi bien que le font les enfants

Sur la serviette éponge milles fois piétinées
le sable s'accumule comme les jours des années
et les habits s'envolent pour une valse du vent
mais tu voulais que vole plus haut ton cerf-volant
Ne t'essoufles pas si vite comme le ferait les grands
regarde plutôt le sable où la petite soeur t'attends

L'heure du goûter approche et fait grincer les dents
mais quatres heures dans mon coeur me renvoi à dix ans
à l'eau froide qu'on traverse en se jettant dedans
la nage indienne et la planche que l'on fait en frimant
Fais moi encore le sous marin que je compte le temps
ou tu ne respires pas, la tête sous les flots menaçants

Je t'ecris pour te dire que ca fait trop longtemps ...

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Nébuleuse

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Laissez le m'attendre,
parce que je ne suis rien
que la fille qui fume ses années lumineuses
Qu'il m'attende longtemps,
comme d'autres perdent l'espoir
et qu'il gèle sur son banc 
 qu'il veuille me revoir
Ne lui dites jamais,
 que j'étais derrière lui
pendue à ses pensées
       Comme d'autres rêvent la vie 
Laissez le m'attendre,
et puis mourir de froid
    quand au mois de décembre
      c'est pour une autre que moi. 
 

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L'épopée fraternelle

J'aimerais raccomoder ce qui ne va pas, du fil sur lequel je pourrais marcher et qui ne casse pas. J'attend toujours beaucoup des choses qui ne durent pas . Tu vois sans si m'épprendre , j'attendais beaucoup de toi . Les fusions font qu'elles sont et ne s'expliquent pas . J'étais d'avantage Maxime avant d'être moi . Il fallait que tu sois bien , que tu n'es jamais froid . Que tu souris d'amour , que je brille prés de toi . Il fallait que dans la cour, je veille encore un peu sur toi . Je vais le dire à maman... le dire à maman ... que tu ne vas pas . J'ai fais trois ans sans toi . Tu n'as qu'à compter les jours , moi je ne comptes plus rien . Les mathématiques c'était juste ton truc à toi .

Est ce qu'elle te plairait , celle que je suis devenue ? C'est vrai que j'ai changée, j'ai des craintes qui ne passent pas . Je ne suis plus rigolote à faire crier maman. D'ailleurs elle , ne crie plus, elle sommeille longuement. Moi je pars en croisade et j'en arrache des plumes . Que les miennes qui s'en vont , que les miennes ... Je n'ai pas donné au sort , mon coeur triste d'artichaud .

Tu me manques mon frérot .

 

10:04 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/01/2009

.................................................................

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J'aurais voulut m'appeler Noa
ou l'arche d'une fille qu'on ne sauve pas
que tu ne m'embrasse pas longtemps
je n'ai jamais vraiment aimer ça

Je voulait que tu me dise Enola
la seule qui me comble réellement
que petite soeur ne soit pas comme moi
et cours lui dire tant qu'il est temps

Je n'ai jamais pu aimer Emma
et je veux qu'elle le sache maintenant
dis lui qu'elle peut parler de moi
que les mots ne sont rien face au temps

Je ne veux qu'un bébé éléphant
et qu'il m'emporte où il s'en va
tu n'auras juste qu'à faire semblant
me retenir une dernière fois .

12:06 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/12/2008

Du bois mort

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De qelle couleur sont les branches que je ne peux pas voir ?
Au dessus de ta tête , il y en à des tas qui se mélanges au ciel

Des rosiers enneigés qui me blesses les mains ,
Le soir de Noël n'est pas le bon soir pour venir te voir .
Mes lèvres saignes au vent qui se venge sur ma bouche
Souvenons nous mon frère , souvenons nous,
de nos pas dans la neige à la peine qui me touche
et derrière nous les rires d'un village voisin.

De quelle couleur sont mes yeux quand la nuit nous étreints ?
Il y a tant de mystères qui me tiennent par la main .

Des rosiers enneigés qui me blesses les mains,
Le soir de Noël n'est pas le bon soir pour venir te voir.

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23/12/2008

En Noir et en gris

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berce l'enfant

Colombine dort
sur un cube de souffre
le froid qui la mord
et le gris qui la bouffe

compte à l'horizon
pas une seule raison
de s'essuyer les yeux
et pas crever un peu

pour que trempe ta plume
pauvre con de poète
sous l'oeil rond de la lune
dans son encre de fête

colombine dort
dans son appartement
le froid qu'il fait dehors
craint la neige au dedans

S'il n'était qu'un aveu
colombe ou colombine
n'en voudrait qu'à son dieu
qui ne fait pas un signe

Mais que fais tu poète ,
je te craches dessus
Va faire sécher tes lettres
au vent des disparus .

20:24 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/12/2008

On y va .

Cette fois je le sais
que le sapin va mourir
et l'hiver s'en aller
Je n'y peux rien ,
toi non plus
pleurons...
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05/12/2008

Un dimanche matin

On se marre, bien avant que tu ne pleures on se marre
et on se jette par la fenêtre , un radeau en pleine tête
tes doigts qui se cramponnent a ma chemise
dis moi jeune fille  sur quoi tu mises ?
On se tire, mon coeur , je n'aime plus ta douceur ,
tes pannes de rire qui s'installent avant l'heure
allez viens on s'engueule sur un bout du canapé
que ca nous foutes le cafard sans pour autant des regrets
On claque la porte , que je me retrouve de l'autre côté
que le téléphone de ta mère sonne ,
Et qu'elle soupire encore avant de décrocher ...
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11:55 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/12/2008

Pour Solène .

Aujourd'hui c'est lundi . Elle enfile sa robe rouge et ses bas en velours . Oui, le velours , c'est pour la douceur , pour la beauté du geste .
 
- Tu vas avoir froid ... prends ton manteau au moins .
 
Toutes les poupées dans le placard rêveraient de celui là . Parce qu'il est aussi doux qu'un ange et que sa peau sent le bain et les bulles d'avant .
Elle chantonne , se redresse et jette un oeil noir furtif à l'horloge .
Huit heures ...
 
- Viens, partons .
 
Elle ? elle ne dit pas un mot , et lorsqu'elle ouvre enfin la bouche à huit heures trentes :
 
- Je ne veux pas marcher . Je ne veux pas sourire .
Ni parler, ni respirer ... Ni compter les wagons sur le quai .
Laisse moi . Il y en aura d'autres des brunes aux cheuveux blonds , des sirènes au coeurs lourds .
Il y en à toujours...
Il y en à toujours ... sur les quais ,les allées , les chemins sinueux . Qui t'attendent, qui sourient , qui s'éclatent en dentelles et en velours sauvages .
 
Il y en a.
 
Pas moi .

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20/11/2008

desert des agriattes

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Nos âmes se touchent je ne peux que le croire

à en voir comme je pleure de ne plus être nous
le vacarme que ca fait à l'heure des rendez-vous
que nous raterons fous de ne plus y aller .
 
Olga , jean et mathieu nous ne sommes pas forts
les colines de nos jours n'élèvent pas nos corps
dites vous que j'ai marché autant que je l'ai pu
si ce n'est pas assez dites vous que j'ai vécu .
 
Je pars avec lui sans ne plus jamais le perdre
des avions en papiers peuvent abriter nos rêves
et les caravanes des routes saluer notre union 
 je ne reviendrais jamais au vide de ma maison
 
                Je ne reviendrais jamais... au vide de ma maison.

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