26/11/2007

 

Au ras du sol pour chercher l'hélium

qui ne fera jamais monter les ballons

J'ai des hauts , des bas comme personne

et ca ne fait sourire que les cons

 

Au sixième dessous et bien au-delà

pour comparer les coups de canon

J'ai des rires , des pleurs qu'en éclats

Et ce putain de temps trop long

 

Sous le bleu du ciel que je côtoie

j'attends l'espoir comme l'inertie

J'ai bien plus de mal que de toi

Mais  tu t'en fou de mes conneries .

                     

espoir

 

 

20:16 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Dont break this !

 
Personne ne comprends qu'il pleure autant
en serrant si fort son beau mouchoir blanc
Et moi je pleure à chaque nouveau jour
Et je n'entends rien de tout vos discours .

 
Désolé pour vous qui n'aurez pas de rire
ils ne sont qu'à moi avec ses sourires
Quand nous sommes deux toujours amoureux
Et que par un beau jour on nous laisse un peu

 
On bascule sa vie pour me le prendre
En tuant d'injures nos gestes les plus tendres
Moi je fais ma malle en emportant nos vies
En criant très fort les mots qu'on s'est dit !

 
Personne ne comprends que je pleure encore
en serrant si fort mon beau mouchoir blanc
Et lui ne dis rien que des larmes parfois
que je ne sais pas bien si elles sont pour moi .
 

dont break this

19:05 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/11/2007

Alchimères

Ballet

 

Il parait que j'aimais les aubes rougissantes

Princesse sous l'oeil de tes étoiles filantes

Des rideaux qui tombent sur nos pensées

Timidement, l'idée me fait suffoquer .

Ce qui reste n'est qu'un tour dans le temps

Mais qu'est ce que ca fait maintenant ? 

J'ai pris le billet qui mène au loin 

Le ciel s'assombrit puisqu'il n'y peut rien .

On met en terre ce que l'on ne veux plus

Des ombres que tu n'auras jamais connues

Il parait que l'aube n'existe plus aujourd'hui

Laissez moi je ne suis pas comme il se dit . 

  

22:46 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/11/2007

3éme étage

La voisine s'approche est dit qu'elle l'a vue assise sur le bord de la fenêtre et qu'elle ne comprend pas .

J'étais assise sur le bord de la fenêtre et je pensais à toi . J'avais plein de questions dans la tête et tu n'y répondais pas .

Un homme qui n'est pas d'ici est venu raconter qu'elle n'était plus la même depuis qu'il l'avait quittée .

J'avais le goût de tes charmes et besoin de te voir pour ne pas lacher . J'avais le poids de mes larmes quand ton silence me répondais .

La fille qui l'a connaissait à dit que c'était dommage que ce garçon n'avait fait  d'elle, qu'une fille de passage .

Je voulais garder tes mots doux , j'en avais tant à te donner . Le temps n'éfface rien du tout , c'est un mensonge pour consoler .

Quelqu'un à demandait  quel était ce bruit dans la cour . Il parait que sur les pavés , reste les preuves de son amour .

17:50 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/11/2007

Au pied de l'arbre, je t'attendais ...

Je veux m'asseoir ici un instant
Tu sais, je m'éssoufle facilement .
Les guerres, tout ça, c'est peu de chose
Je veux prendre le temps d'écrire ma prose
Et ca ne fait rien s'il fait un peu froid
Les saisons sont les mêmes pour moi .
 
On m'a dit que c'était l'automne .
Quelqu'un mais ... peut être personne .
Tu sais , dés fois je m'y perds un peu
Je pleure en silence et ca va mieux .
Je sais , c'est pas facile à dire
Mais ca ne fait rien , je vais l'écrire .
 
Je crois bien que j'aime cet endroit .
Toutes ces feuilles qui tombent sur moi .
Tu vois , au fond je n'attends plus rien
Les heures se passent et c'est trés bien .
Et ca ne fait rien tout ces passants
qui se moquent que je parle au vent .

l'arbre t'attends

 

 

 

 

 

 

21:39 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

10/11/2007

Chatenay-Malabry

Je vous écris
Dans le silence qui s'installe
C'est un dimanche après-midi
Je suis assise dans la grande salle
Les murs de Châtenay-Malabry
Les rires du passé me font mal
Ils sont partis avant midi
Chacun a sa vie c'est normal

 

                                                       ( Extrait ) - Vincent Delerm

 


23:52 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2007

 

 

Et chevaucher nos nuits sur un vélo volant

s'en aller si haut qu'on en rira trop fort

Se demander si c'est déjà loin le présent

Ou si demain nous seront les plus fort


A minuit se poser sur un soleil levant

et respirer l'écume de nos plus beaux sens

Se tenir la main pour provoquer le temps

en empruntant aux astres toutes leur arrogance


Repartir des qu'on veut sans jamais s'arrêter

en pédalant aussi vite que nous envies le jour

déranger ceux qui dorment dans leur vie bien rangé

et leur dire que nous ca durera toujours

papillon
 

23:02 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/11/2007

La bobine de fil

Qu'est ce qui se passe sous le fil
lorsqu'il m'habille d'un lien tissé
Le bonheur est-il si fragile ?
Par ma lucarne, j'ai tout jeté
 
J'ai mis trop de coeur à l'ouvrage
tout ne s'est pas bien déroulé
Mes pieds s'emmèlent ,c'est dommage
J'aimais bien la fille que j'étais
 
Des ombres noires sous mes yeux,
Je veille pour finir ma toile,
mais la lumière éclaire si peu
que je me fais trop souvent mal
 
Qu'est ce qui se passe derrière le fil
lorsqu'il use comme il s'éffiloche ?
Qui pourrait donc dire à cette fille
ca ne sert à rien qu'elle s'y accroche .
 

regarde

 
 

18:12 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

05/11/2007

Le confident de la table de nuit

Le mouton que je ne saute pas 
celui planté sur ma table de nuit
Se moque aussi un peu parfois
des garcons qui veulent mes nuits
 
Le bout de laine et moi se marrer 
aussi fort, aussi vrai, que je sais le faire
D'un soufle tous les faire s'envoler
pourvu qu'ils sortent de ma terre 
 
Le mouton qui n'a pas de nom,
d'ailleurs qui n'en voudrait même pas,
me dis qu'il mentent de toute facon
Parole de peluche rien qu'à toi !
 
Mon compagnon et moi s'évader 
surtout trés loin ou personne n'ira
Des fois je me dis qu'a force de rêver
C'est sur qu'un jour je ne me réveillerai pas
 
Le mouton que je ne compte pas,
Parce qu'il me bouderai surement,
Je voudrais lui dire un peu tout bas
J'ai passé l'âge d'être une enfant 
 
Mais le bout de laine est comme moi
Tout prés du coeur mal raccomodé . 
Mais chut ! De ce garcon je ne parle pas,
Mon mouton n'aime pas me voir pleurer .
mouton blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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