30/12/2007

A Paris

Sur les toits


Paris ou l'on se promène en pleine nuit ,

Moi contre toi pour regarder le flot des vies

Il n'y a pas une étoile depuis bien longtemps ,

Ca te fais rire que je les comptes en les rêvants

 

La pluie tombe et on ne s'abrite même pas

Je te retiens pour nous arrêter là ou tu voudras ,

Et t'embrasser devant tout ces regards inconnus ,

qui nous jugent fou d'un amour qu'ils ne connaissent plus .

 

Les lumières brillent ici et là et viennent à nous ,

Ce qu'elles éclairent font de ton visage le plus doux

Paris ne dors pas mais je veux dormir avec toi

Si tu me tiens , si tu me sers , si tu veux de moi ...

 

13:26 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29/12/2007

Les peines perdues

Les peines perdues qu'on jette comme des papiers qui voleront

Des chuchottements que l'on se dit avant la douceur de l'oublie

Le poids en moins là sur le coeur qui ne veut plus dire grand chose

La page blanche qui  le reste et plus un mot pour lui donner vie .

 

Les peines perdues mais je ne sais pas où ,

au bord d'un jour qui n'en avait pas le goût

Des tas d'oiseaux avec de grandes ailes noires ,

qui ne viennent plus planer dans mon dortoir .

 

Les peines perdues qu'on laisse en courant derrière soi

D'une petite croix qu'on laisse au vent d'une autre fois

Ici repose mes larmes et tellement tout ce que l'on veut ,

Ayez pitié pour elles et pour mon rire bien trop joyeux .

 

 

 

11:16 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/12/2007

Joyeux Noël

Et lui qui me regarde de ses yeux ronds comme des huitres : " Mais Fanny , qu'est ce que tu fais ?" J'hésite à émmerger de ce nuage potentiellement gai ou je suis censée m'être réfugiée .

- Rien ! Je bois !

Consternation pour celle qui d'ordinaire est toujours aussi sobre qu'une mouette au bord de la mer .

-Donne ton verre et viens t'allonger !

Il s'occupe de mon moi à la dérive comme d'une poupée et me trimballe jusqu'à la couette où il me dépose avant de passer sa main dans mes cheveux d'un geste trop tendre.

Et moi de lui demander comme une ultime faveur :

- Ferme pas la lumière s'il te plaît .

18:45 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/12/2007

Portrait

                      

requiem

 

 

 

 

  

19:20 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/12/2007

Contilune

fee dodo

 


 

La peluche était sur le bord de la fenêtre , la nuit n'avait pas de lune .

- Prètes moi tes ailes que je puisse m'envoler ...

Fanny avait perdue sa baguette , mais elle n'en avait  jamais eu .

- Accroches toi à moi , il ne faut pas me laisser .

La peluche sans rien dire secoua sa tête sans même la regarder .

- Je ne serais pas loin, si tu ne veux pas m'oublier ...

Fanny déjà commencait à pleurer .

- Je ne suis pas assez grande , ton départ va me casser .

La peluche soupira d'un soupir de regret .

- Il ne faut pas m'en vouloir ...

Et elle se laissa tomber .  

11:05 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/12/2007

Mémorial

Figurine

 
Souviens  toi de mon corps  de verre ,
son éclat à la lumière de ta bouche
Ne pleure pas s'il ne deviens que poussière
C'est ainsi pour cet autre homme qui me touche
 
Je ne donne pas ma langue aux histoires
Son velours ne connaît q'un seul maître
Pas ta main qui s'active là dans le noir ,
Reste close  en  ne soupirant qu'entrouverte
 
Garde en toi  le feu qui était le mien ,
porte le  sous les lunes  qui se meurent
Et pendant que cet autre homme me retiens
Souviens toi  de  celle que j'étais pour ton coeur ...

20:30 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/12/2007

Requiem

sanctuaire 2

19:59 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/12/2007

Les départs

Je t'attends à Orly ou tu n'es pas
J'y vais le Dimanche , ces dimanches sans toi
Je suis trop loin de tout , trop loin de quoi ?
Des allers-retours que d'autres font pour moi .
 
Orly ou les peines semblent tellement loin
Sourire en se disant que j'attends quelqu'un
Tu n'es pas là , ce n'est qu'un léger retard...
Tu ne viens pas mais ca me fait rire d'y croire .
 
Les baisers d'un jour et les grands adieux ,
Te dire à demain ou à dimanche si tu le veux
C'est mon écharpe qui tombe là sur le sol
J'attends que tu te penches avant qu'elle ne s'envole .

 

calins d'enfants

 

 

20:56 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |