18/03/2008

Jean qui pleure

Mathilde

C'était un de ces dimanches monotones ,
ou le jour ne pense qu'à se coucher
Le télephone de Mathilde sonne ,
Pas de malaise, elle sait qui c'est .
Jean c'est son homme , son autre-moi,
Elle lui répond toute aprivoisée .  
 
Mais Jean se fout de ce qu'elle lui dit,
Il se montre froid et bien trop dur
Aprés tout c'est comme ca la vie ,
Pas le temps de jouer la demi-mesure .
Avec une autre ou sans un artifice ,
Qu'importe l'enjeu, elle à perdue d'office .
 
Dans son auto à toute allure ,
Mathilde m'arrive le coeur en l'air
Je ne trouve pas les mots qui rassurent
"Avec le temps" , trop terre-à-terre .
Je maudis Jean mais c'est pas le plus dur,
y à des hommes qu'on sait courant d'air .
 
Les mois qui passent et une saison,
C'est fou c' qu'elle va de mieux en mieux .
Comment comprendre que pour de bon,
Mathilde joue le rôle des jours heureux .
Jean ne revient plus dans ses questions
Tout le monde trouve son sourire radieu .
 
C'est un coup de fil en pleine nuit ,
Une voix qui parle que je connais bien . 
Jean qui hurle au passé toute une vie,
Hier soir l'ex-Mathilde à pris le train .
On dit juste qu'elle ne voulait que lui,
Elle lui à dit sur le quai en lachant sa main .

jean qui pleure

17:58 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

trop bien !

Écrit par : Julien | 19/03/2008

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