28/01/2009

la peine sous marine

Une lettre de ma bouche dix années aprés
la petite méche rebelle qui collait à ton front
Sur le sable à la pelle qui faisait la saison
ton slip de bain rayé, mouillé par l'eau de mai
Refais ton chateau fort, qu'on se cache dedans
il ne sera pas tard, je te laisserai le temps
de grandir aussi bien que le font les enfants

Sur la serviette éponge milles fois piétinées
le sable s'accumule comme les jours des années
et les habits s'envolent pour une valse du vent
mais tu voulais que vole plus haut ton cerf-volant
Ne t'essoufles pas si vite comme le ferait les grands
regarde plutôt le sable où la petite soeur t'attends

L'heure du goûter approche et fait grincer les dents
mais quatres heures dans mon coeur me renvoi à dix ans
à l'eau froide qu'on traverse en se jettant dedans
la nage indienne et la planche que l'on fait en frimant
Fais moi encore le sous marin que je compte le temps
ou tu ne respires pas, la tête sous les flots menaçants

Je t'ecris pour te dire que ca fait trop longtemps ...

15:58 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Nébuleuse

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Laissez le m'attendre,
parce que je ne suis rien
que la fille qui fume ses années lumineuses
Qu'il m'attende longtemps,
comme d'autres perdent l'espoir
et qu'il gèle sur son banc 
 qu'il veuille me revoir
Ne lui dites jamais,
 que j'étais derrière lui
pendue à ses pensées
       Comme d'autres rêvent la vie 
Laissez le m'attendre,
et puis mourir de froid
    quand au mois de décembre
      c'est pour une autre que moi. 
 

10:27 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

L'épopée fraternelle

J'aimerais raccomoder ce qui ne va pas, du fil sur lequel je pourrais marcher et qui ne casse pas. J'attend toujours beaucoup des choses qui ne durent pas . Tu vois sans si m'épprendre , j'attendais beaucoup de toi . Les fusions font qu'elles sont et ne s'expliquent pas . J'étais d'avantage Maxime avant d'être moi . Il fallait que tu sois bien , que tu n'es jamais froid . Que tu souris d'amour , que je brille prés de toi . Il fallait que dans la cour, je veille encore un peu sur toi . Je vais le dire à maman... le dire à maman ... que tu ne vas pas . J'ai fais trois ans sans toi . Tu n'as qu'à compter les jours , moi je ne comptes plus rien . Les mathématiques c'était juste ton truc à toi .

Est ce qu'elle te plairait , celle que je suis devenue ? C'est vrai que j'ai changée, j'ai des craintes qui ne passent pas . Je ne suis plus rigolote à faire crier maman. D'ailleurs elle , ne crie plus, elle sommeille longuement. Moi je pars en croisade et j'en arrache des plumes . Que les miennes qui s'en vont , que les miennes ... Je n'ai pas donné au sort , mon coeur triste d'artichaud .

Tu me manques mon frérot .

 

10:04 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/01/2009

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J'aurais voulut m'appeler Noa
ou l'arche d'une fille qu'on ne sauve pas
que tu ne m'embrasse pas longtemps
je n'ai jamais vraiment aimer ça

Je voulait que tu me dise Enola
la seule qui me comble réellement
que petite soeur ne soit pas comme moi
et cours lui dire tant qu'il est temps

Je n'ai jamais pu aimer Emma
et je veux qu'elle le sache maintenant
dis lui qu'elle peut parler de moi
que les mots ne sont rien face au temps

Je ne veux qu'un bébé éléphant
et qu'il m'emporte où il s'en va
tu n'auras juste qu'à faire semblant
me retenir une dernière fois .

12:06 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |