18/07/2009

vol de nuit - Max. F

Une_Lettre_by_neon_lilith


Il est deux heures du matin et je ne dors pas
je me sens l'âme grise si toutefois elle est là
si je ne l'ai pas perdue à forçe de l'ignorer
C'est étrange ce soir je repensais à toi
un peu plus que ces jours déjà passé sans toi
C'est l'été à paris et on rit dans les rues
est ce que tu te souviens de ta dernière joie ?

Je suis allée recemment revoir le petit frère
il a beaucoup grandit , il ressemble à son père
Oui, et je voulais te dire que j'attends un enfant
j'ai vu son petit coeur, tu n'y serais pas indifférent
La dernière fois tu m'avais dit qu'il fallait surtout vivre
je vis sur une dune où se baignent nos chemins
As-tu toujours la carte pour venir jusqu'à moi ?

Jean viens de se réveiller il m'appelle de la chambre
tu ne le connait pas c'est vrai, j'ai tendance à l'oublier
le temps des fois se mélange je ne sais plus les années
oh, avant que je n'éteigne je voulais te remercier
pour la lettre que tu m'as laisser, merci d'avoir expliqué
Je suis contente que tu es trouvé l'antidote à ta peine
le reste, ce n'est que des regrets une lumière allumée.

21:46 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/07/2009

mon enfant

T'offrir le monde comme une planisphère
que tu ferais tourner et puis tomber à terre
Me tenir contre toi envers et contre quoi,
des oiseaux ravageurs qui voleront toujours bas
Te dire qu'il faut rentrer qu'avant tout il est l'heure
que tu dors déjà en écoutant mes peurs
Il y en à qui nous voient par dessus leurs murets
et me jetteraient des pierres de ne pas te coucher

Te donner à manger pour aller de l'avant
comme on saute un mouton dans les jeux pour enfants

T'offrir un grand navire qui nous emporteras
une coquille vide délaissée par sa noix
te raconter un peu qu'elle n'attendait que toi
dans des sables lointains, sous des mers déchainées
et vivre dans tes yeux mes fables de papier
dans ton silence rêveur, tout les deux s'en aller.
Soudain t'entendre rire pour un ange qui passe
balayer le navire et nous faire des grimaces .

Attendre comme un voyage les pas de ton père
entendre la porte en bas, l'ascenseur puis nous taire...

14:11 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |