13/07/2010

L'isolement

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Si je tenais celui qui t'as parlé des vents contraires, ses funestes élans qui te pousses à partir. Si je le tenais là au creux de mes mains comme je le briserai sans le moindre remords.

Ne t'as-t-il pas dit, quand il t'as vu partir, le coeur un peu noué sur ta frèle embarcation ? Ne t'as-t-il pas dit, le caillou pour la soeur, le poids à son cou, le plongeon dans l'amer ?

Comme il a du sourire devant tes yeux pleureurs, ton corps las fourdroyé, tout petit qu'il était face aux grandes douleurs !  Comme il a du en rire de te voir t'en aller, une lettre derrière pour ne pas t'oublier...

Jusqu'à quel détroit as-tu pu naviguer, et laquelle de ces vagues porte en elle tes regrets ?  Y à t-il quelque part, puisqu'on ne sait jamais, un bol d'air sous le sable pour venir te parler ?

21:41 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Magnifique...

Écrit par : Solène | 15/07/2010

Ah et très belle image, aussi =)

Écrit par : Solène | 15/07/2010

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