23/09/2007

Le fil de soi

Ton amour c'est comme un cocon
posé sur la branche de nous deux
Le vent soufle de milles facons
sans atteindre nos jours heureux
Tu me dis que je te fais rire
quand je raconte des bêtises
souvent moi je fais un sourire
devant tes yeux qui s'éternisent
Pour ne plus tomber tout en bas
Je tisse doucement le fil de soiPlume
Je m'y retiens tout contre toi
Pose un baiser ou tu voudras ...
Ton coeur c'est l'île qui m'abrite
des gouttes d'eau de mon déluge
Les frissons courent sur mes rives
et viennent mourir sur tes dunes ...
  

18:44 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2007

Les amoureux

Paris quand tout le monde dort 
J'aime la nuit sur les toits ,
Pas d'étoiles mais mon trésor 
Juste toi, juste toi ...
 
Je ne trouve pas le sommeil
pour voir la lune sur ton corps
et si jamais tu te réveilles ,
Je suis contre toi, contre toi ...
 
Il y à bien aux alentours ,
des couples qui chavirent
Jamais le notre mon amour
Même pour rire, même pour rire...
 
Paris quand le ciel s'éclaire
Je me glisse contre toi 
Tu t'agites et puis me sert
dans tes bras, dans tes bras... 
 

 

 

 

21:40 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/09/2007

Chut ...Je suis là ...

je suis là ..

22:47 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le petit prince ( extrait )

Le petit prince rougit, puis reprit : 

-Si quelqu'un aime une fleur qui n'éxiste qu'a un éxemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ca suffit pour qu'il soit heureux quand il les regardes . Il se dit : " ma fleur est là, quelque part ..." Mais  si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si brusquement, toutes les étoiles s'éteignaient ! Et ce n'est pas important ça !

Il ne put rien dire de plus . Il éclata brusquement en sanglots . (...)

Il y avait sur une étoile, une planète, la mienne, la Terre , un petit prince à consoler ! Je le pris dans mes bas, je le bercai . Je lui disais : "La fleur que tu aimes n'est pas en danger...Je lui dessinerai une muselière, à ton mouton ...Je te dessinerai une armure pour ta fleur .Je ne savais pas quoi dire . Je me sentais trés maladroit . Je ne savais comment l'atteindre ou le rejoindre ... C'est tellement mysterieux , le pays des larmes .

                        Antoine de St Exupéry

22:40 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2007

 

Mélusine ne me disait presque rien
poussait un soupir contre son chagrin
Moi dans ses belles robes froissées
Je ne voyait pas qu'elle s'en allait
Le vent peut être contre nous ?
Le vent surement me direz vous ...
Mes journées sont parfois étranges
Leurs silences souvent m'arrange
La Mélusine savait déjà tout ça
Sous son sourir  trop de faux pas
Le temps peut être guerit tout ?
Le temps  je dis se moque de nous ...
Mélusine dormait tout le jour
sous les pavés de son amour
L'eau de source dans ses yeux
Ne coulait plus des jours heureux
C'est du passé maintenant ?
C'est votre passé et mon présent ...

22:51 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

la fille du soir

( Coupe la ficelle qui me retiens
ce n'est que du coton et du lin .)
je suis celle qu'ils serrent parfois
quand autour d'eux rien ne se voit,
Des baisers juste un peu osés
puis une main sur moi posée
Je n'ai pas de nom pour eux
demandais la fille aux cheveux bleus
(Coupe la ficelle qui me retiens
ce n'est que du coton et du lin .)
Je provoque de mon regards
lui ou celui-là pour ce soir
je ris toujours un peu trop fort
les joues fardées de poudre d'or
En murmures je dis mes dessous
que je raconte tellement doux
(Coupe la ficelle qui me retiens
ce n'est que du coton et du lin .)
Je suis celle qui défait son corsage
à l'allure d'une fille moins sage
Je feinds doucement de long soupirs
dans ce monde qui ne veux pas dormir
Je suis celle qui sert les genoux
quand ils me laissent seule et c'est tout
(coupe la ficelle qui me retiens
ce n'est que du coton et du lin . )

22:10 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Biographie

Fanny prends des airs
qui vous mettent à l'envers
dans ses yeux il y a l'air
d'un champs en plein hiver

Il faudrait que tu vois
la mer ou elle se noie
quand elle fait des betises
que la pluie l'a surprise

Mais que veux tu y faire ?
elle aime ce qu'il l'a perd .
Et une fois seulement
les autres c'est du vent

Dans les nuits de Fanny
le vent soufle aussi
et fait pleurer les anges
qui voudraient que ca change

Elle souris tout le temps
et se moque gentiment
des quelques promesses
que l'aube lui laisse

Si tu l'a croit acquise
ton âme elle te la brise
elle n'est pas solitaire
mais sait ou est sa terre

Mais l'âme de Fanny
c'est un de ces foullis
pas même une lumière
pour y voir plus clair

Le seul qui l'a tient
sur le bord de ses mains
lui dit de  s'envoler
qu'il ne sait pas l'aimer 

Que veux tu que je dise ?
son étoile improvise
et se cache dans les cieux
le coeur trop malheureux

Fanny à mis les voiles
un voyage sur la toile
d'un peintre éphèmere
qui la peint de travers 

10:35 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

La nuit de fanny

je suis là ..


Elle dormait la fenêtre ouverte
La nuit et aussi des fois le jour
Mais tu sais la lune lui faisait la cour
Depuis longtemps peut être …
Et la lumière n’éclairait  rien .
 
Les rideaux  roses se soulèvent   
Dans sa chambre bien rangée
C’est le silence qui achève
Toutes ses heures emportées .
La bougie dans un coin brûlait.
 
Parfois le temps laisse des fissures .
Elle à mis une robe en soie 
Et à eu  pour toi quelques murmures .
La lune, ce soir là, souria …
La lueur d’espoir s’était éteinte .

10:29 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

je ne t'emmène pas

D'une pensée je fais un voyage
si loin je ne manque de rien
L'endroit à bien cent ans d'âges
mais il me semble si bien
Et si un jour tu penses à moi                

dis toi que j'ai volé la seule excuse
pour ne pas t'emmener ...

Il y aura des jours de pluie
moi je serais d'un monde à part .
Sous les siècles comme à l'abri,
je prends l'air au vent du soir
Si tu pleures trop souvent
laisse moi te conter l'histoire
du mal que tu m'as fait avant ...

D'une valse avec le temps
j'apprends le chemin parcouru
Du revers de ma main je sens
toutes les larmes disparues
Si tu les portes un seul instant
tu ne m'en voudras plus
de me reposer maintenant ...

D'une pensée je fais un voyage
qui m'éloigne tellement du tien.
J'y apprends un autre langage,
un silence qui me fait du bien
Si un jour tu penses à moi
dis toi que ce n'étais qu'un rêve,
qu'il n'éxiste surement pas ...

10:25 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |