06/01/2008

La boite à musique

 notes de toi

Je connais les notes de Fauré . J'aime son Pavane et mes souvenirs viennent s'y coller . Quand je remonte la molette la danseuse étoile se met à danser . Toi mon ange , mon frère , c'etait du Mozart . Un requiem que j'écoute parfois quand ta corde vient me hanter .

Je me suis fait mal la première , mais j'ai étais plus loin que toi . Je suis malade je ne sors pas , le docteur dit que c'est plus grave que ça . Dis moi mon grand petit frère ce qu'il arrivera si la danseuse tombe, même une seule fois...

Je voudrai savoir jouer cette musique pour qu'elle ne meurt jamais. Alors dans sa robe rose et dans ses voiles légers , la petite étoile ne pourra jamais se tromper  .
Etoile

Je ne pourrais pas faire un pas, mes jambes ne veulent plus me porter . Mais ca ne fait rien mon Soleil d'été, mon frère adoré ... Ca ne fait rien car la poésie est venue me chercher . Et Mozart et Fauré m'ont pris avec eux et nous avons parlés . J'étais si bien , j'étais aux anges , prés de toi si tu savais .

J'ai pris le temps de tout écrire et j'en ai fait un petit cahier . Si je n'aime pas que l'on me lise , j'ai plaisir a me dire que tu le fais . J'avais collée des tas d'images mais les plus belles ne nous ressembles pas . Je trouve qu'il manque de classique mon petit cahier que tu ne tiens pas dans tes mains . La danseuse étoile , elle , dit que c'est trés bien et que rien n'est jamais parfais . Pourtant je ne lui dit pas , mais moi je voudrais lui ressembler . Le docteur toute alleurs à dit qu'il fallait surtout me reposer .

J'ai sommeil mais je crains de dormir . J'ai peur que le mécanisme ne se casse à force de m'en servir . Et si la petite clé en bronze se cassée ? Elle peut bien être en acier , ca ne veut pas dire qu'elle va toujours tout supporter . Dis moi mon petit ange mon grand frère adoré , est ce que tu peux me surveiller ?

14:01 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/01/2008

Just Good bye ...

Dites lui juste qu'elle ne l'attends plus ...

On à tiré les rideaux de la chambre et du salon

Les toiles de maîtres iront sans doute à Léon .

 

Dites lui qu'il peut reprendre toutes ses lettres ...

On à mis ses affaires dans un grand carton

Mais son père ne veut pas vendre la maison .

 

Dites lui aussi qu'il ne vienne pas ...

On à choisi une belle robe dans son armoire

Le petit cousin jouera un peu de la guitare .

 

                        

solitudine

 

 

 

 

 

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30/12/2007

A Paris

Sur les toits


Paris ou l'on se promène en pleine nuit ,

Moi contre toi pour regarder le flot des vies

Il n'y a pas une étoile depuis bien longtemps ,

Ca te fais rire que je les comptes en les rêvants

 

La pluie tombe et on ne s'abrite même pas

Je te retiens pour nous arrêter là ou tu voudras ,

Et t'embrasser devant tout ces regards inconnus ,

qui nous jugent fou d'un amour qu'ils ne connaissent plus .

 

Les lumières brillent ici et là et viennent à nous ,

Ce qu'elles éclairent font de ton visage le plus doux

Paris ne dors pas mais je veux dormir avec toi

Si tu me tiens , si tu me sers , si tu veux de moi ...

 

13:26 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29/12/2007

Les peines perdues

Les peines perdues qu'on jette comme des papiers qui voleront

Des chuchottements que l'on se dit avant la douceur de l'oublie

Le poids en moins là sur le coeur qui ne veut plus dire grand chose

La page blanche qui  le reste et plus un mot pour lui donner vie .

 

Les peines perdues mais je ne sais pas où ,

au bord d'un jour qui n'en avait pas le goût

Des tas d'oiseaux avec de grandes ailes noires ,

qui ne viennent plus planer dans mon dortoir .

 

Les peines perdues qu'on laisse en courant derrière soi

D'une petite croix qu'on laisse au vent d'une autre fois

Ici repose mes larmes et tellement tout ce que l'on veut ,

Ayez pitié pour elles et pour mon rire bien trop joyeux .

 

 

 

11:16 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/12/2007

Joyeux Noël

Et lui qui me regarde de ses yeux ronds comme des huitres : " Mais Fanny , qu'est ce que tu fais ?" J'hésite à émmerger de ce nuage potentiellement gai ou je suis censée m'être réfugiée .

- Rien ! Je bois !

Consternation pour celle qui d'ordinaire est toujours aussi sobre qu'une mouette au bord de la mer .

-Donne ton verre et viens t'allonger !

Il s'occupe de mon moi à la dérive comme d'une poupée et me trimballe jusqu'à la couette où il me dépose avant de passer sa main dans mes cheveux d'un geste trop tendre.

Et moi de lui demander comme une ultime faveur :

- Ferme pas la lumière s'il te plaît .

18:45 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/12/2007

Portrait

                      

requiem

 

 

 

 

  

19:20 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/12/2007

Contilune

fee dodo

 


 

La peluche était sur le bord de la fenêtre , la nuit n'avait pas de lune .

- Prètes moi tes ailes que je puisse m'envoler ...

Fanny avait perdue sa baguette , mais elle n'en avait  jamais eu .

- Accroches toi à moi , il ne faut pas me laisser .

La peluche sans rien dire secoua sa tête sans même la regarder .

- Je ne serais pas loin, si tu ne veux pas m'oublier ...

Fanny déjà commencait à pleurer .

- Je ne suis pas assez grande , ton départ va me casser .

La peluche soupira d'un soupir de regret .

- Il ne faut pas m'en vouloir ...

Et elle se laissa tomber .  

11:05 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/12/2007

Mémorial

Figurine

 
Souviens  toi de mon corps  de verre ,
son éclat à la lumière de ta bouche
Ne pleure pas s'il ne deviens que poussière
C'est ainsi pour cet autre homme qui me touche
 
Je ne donne pas ma langue aux histoires
Son velours ne connaît q'un seul maître
Pas ta main qui s'active là dans le noir ,
Reste close  en  ne soupirant qu'entrouverte
 
Garde en toi  le feu qui était le mien ,
porte le  sous les lunes  qui se meurent
Et pendant que cet autre homme me retiens
Souviens toi  de  celle que j'étais pour ton coeur ...

20:30 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/12/2007

Requiem

sanctuaire 2

19:59 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/12/2007

Les départs

Je t'attends à Orly ou tu n'es pas
J'y vais le Dimanche , ces dimanches sans toi
Je suis trop loin de tout , trop loin de quoi ?
Des allers-retours que d'autres font pour moi .
 
Orly ou les peines semblent tellement loin
Sourire en se disant que j'attends quelqu'un
Tu n'es pas là , ce n'est qu'un léger retard...
Tu ne viens pas mais ca me fait rire d'y croire .
 
Les baisers d'un jour et les grands adieux ,
Te dire à demain ou à dimanche si tu le veux
C'est mon écharpe qui tombe là sur le sol
J'attends que tu te penches avant qu'elle ne s'envole .

 

calins d'enfants

 

 

20:56 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/11/2007

 

Au ras du sol pour chercher l'hélium

qui ne fera jamais monter les ballons

J'ai des hauts , des bas comme personne

et ca ne fait sourire que les cons

 

Au sixième dessous et bien au-delà

pour comparer les coups de canon

J'ai des rires , des pleurs qu'en éclats

Et ce putain de temps trop long

 

Sous le bleu du ciel que je côtoie

j'attends l'espoir comme l'inertie

J'ai bien plus de mal que de toi

Mais  tu t'en fou de mes conneries .

                     

espoir

 

 

20:16 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Dont break this !

 
Personne ne comprends qu'il pleure autant
en serrant si fort son beau mouchoir blanc
Et moi je pleure à chaque nouveau jour
Et je n'entends rien de tout vos discours .

 
Désolé pour vous qui n'aurez pas de rire
ils ne sont qu'à moi avec ses sourires
Quand nous sommes deux toujours amoureux
Et que par un beau jour on nous laisse un peu

 
On bascule sa vie pour me le prendre
En tuant d'injures nos gestes les plus tendres
Moi je fais ma malle en emportant nos vies
En criant très fort les mots qu'on s'est dit !

 
Personne ne comprends que je pleure encore
en serrant si fort mon beau mouchoir blanc
Et lui ne dis rien que des larmes parfois
que je ne sais pas bien si elles sont pour moi .
 

dont break this

19:05 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/11/2007

Alchimères

Ballet

 

Il parait que j'aimais les aubes rougissantes

Princesse sous l'oeil de tes étoiles filantes

Des rideaux qui tombent sur nos pensées

Timidement, l'idée me fait suffoquer .

Ce qui reste n'est qu'un tour dans le temps

Mais qu'est ce que ca fait maintenant ? 

J'ai pris le billet qui mène au loin 

Le ciel s'assombrit puisqu'il n'y peut rien .

On met en terre ce que l'on ne veux plus

Des ombres que tu n'auras jamais connues

Il parait que l'aube n'existe plus aujourd'hui

Laissez moi je ne suis pas comme il se dit . 

  

22:46 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/11/2007

3éme étage

La voisine s'approche est dit qu'elle l'a vue assise sur le bord de la fenêtre et qu'elle ne comprend pas .

J'étais assise sur le bord de la fenêtre et je pensais à toi . J'avais plein de questions dans la tête et tu n'y répondais pas .

Un homme qui n'est pas d'ici est venu raconter qu'elle n'était plus la même depuis qu'il l'avait quittée .

J'avais le goût de tes charmes et besoin de te voir pour ne pas lacher . J'avais le poids de mes larmes quand ton silence me répondais .

La fille qui l'a connaissait à dit que c'était dommage que ce garçon n'avait fait  d'elle, qu'une fille de passage .

Je voulais garder tes mots doux , j'en avais tant à te donner . Le temps n'éfface rien du tout , c'est un mensonge pour consoler .

Quelqu'un à demandait  quel était ce bruit dans la cour . Il parait que sur les pavés , reste les preuves de son amour .

17:50 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/11/2007

Au pied de l'arbre, je t'attendais ...

Je veux m'asseoir ici un instant
Tu sais, je m'éssoufle facilement .
Les guerres, tout ça, c'est peu de chose
Je veux prendre le temps d'écrire ma prose
Et ca ne fait rien s'il fait un peu froid
Les saisons sont les mêmes pour moi .
 
On m'a dit que c'était l'automne .
Quelqu'un mais ... peut être personne .
Tu sais , dés fois je m'y perds un peu
Je pleure en silence et ca va mieux .
Je sais , c'est pas facile à dire
Mais ca ne fait rien , je vais l'écrire .
 
Je crois bien que j'aime cet endroit .
Toutes ces feuilles qui tombent sur moi .
Tu vois , au fond je n'attends plus rien
Les heures se passent et c'est trés bien .
Et ca ne fait rien tout ces passants
qui se moquent que je parle au vent .

l'arbre t'attends

 

 

 

 

 

 

21:39 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

10/11/2007

Chatenay-Malabry

Je vous écris
Dans le silence qui s'installe
C'est un dimanche après-midi
Je suis assise dans la grande salle
Les murs de Châtenay-Malabry
Les rires du passé me font mal
Ils sont partis avant midi
Chacun a sa vie c'est normal

 

                                                       ( Extrait ) - Vincent Delerm

 


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08/11/2007

 

 

Et chevaucher nos nuits sur un vélo volant

s'en aller si haut qu'on en rira trop fort

Se demander si c'est déjà loin le présent

Ou si demain nous seront les plus fort


A minuit se poser sur un soleil levant

et respirer l'écume de nos plus beaux sens

Se tenir la main pour provoquer le temps

en empruntant aux astres toutes leur arrogance


Repartir des qu'on veut sans jamais s'arrêter

en pédalant aussi vite que nous envies le jour

déranger ceux qui dorment dans leur vie bien rangé

et leur dire que nous ca durera toujours

papillon
 

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06/11/2007

La bobine de fil

Qu'est ce qui se passe sous le fil
lorsqu'il m'habille d'un lien tissé
Le bonheur est-il si fragile ?
Par ma lucarne, j'ai tout jeté
 
J'ai mis trop de coeur à l'ouvrage
tout ne s'est pas bien déroulé
Mes pieds s'emmèlent ,c'est dommage
J'aimais bien la fille que j'étais
 
Des ombres noires sous mes yeux,
Je veille pour finir ma toile,
mais la lumière éclaire si peu
que je me fais trop souvent mal
 
Qu'est ce qui se passe derrière le fil
lorsqu'il use comme il s'éffiloche ?
Qui pourrait donc dire à cette fille
ca ne sert à rien qu'elle s'y accroche .
 

regarde

 
 

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05/11/2007

Le confident de la table de nuit

Le mouton que je ne saute pas 
celui planté sur ma table de nuit
Se moque aussi un peu parfois
des garcons qui veulent mes nuits
 
Le bout de laine et moi se marrer 
aussi fort, aussi vrai, que je sais le faire
D'un soufle tous les faire s'envoler
pourvu qu'ils sortent de ma terre 
 
Le mouton qui n'a pas de nom,
d'ailleurs qui n'en voudrait même pas,
me dis qu'il mentent de toute facon
Parole de peluche rien qu'à toi !
 
Mon compagnon et moi s'évader 
surtout trés loin ou personne n'ira
Des fois je me dis qu'a force de rêver
C'est sur qu'un jour je ne me réveillerai pas
 
Le mouton que je ne compte pas,
Parce qu'il me bouderai surement,
Je voudrais lui dire un peu tout bas
J'ai passé l'âge d'être une enfant 
 
Mais le bout de laine est comme moi
Tout prés du coeur mal raccomodé . 
Mais chut ! De ce garcon je ne parle pas,
Mon mouton n'aime pas me voir pleurer .
mouton blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30/10/2007

 

Je t'écris , si mal ou si bien quel importance . Je t'écris comme on écrit sa peine , son fardeau , son chagrin . Je n'ai que mon stylo pour allié et je m'en sers pour ne pas craquer . Les mots me viennent si mal taillés , mais ils sont là je n'invente rien . Si tu savais comme je les hais , eux qui ne servent même à rien . Qui ne peuvent plus me soulager .

Je m'angoisse à t'écrire que je t'aime , à ne plus supporter de me lire . Je m'emporte rongée par la colère pour m'éffondrer à en mourir . Et je m'isole si tu savais , je m'isole de tout ce qui m'entoure ... Je m'en moque d'être ridicule , d'être si faible face à toi . Je ne sais même plus pleurer , mes larmes refuses de couler .

J'en ai plein des mots sur mes nuits de cauchemards ou je te cherches sans répis . J'en ai l'âme pleine de ton empreinte qui ne s'éstompera jamais . Et j'en fais quoi de tout cela si je ne peux plus te le dire ? Est ce qu'on la range notre histoire , est ce qu'on la met dans un tiroir que l'on referme sans un regards ? Mais aprés , dis moi ... Aprés... Je deviens quoi ? 

broken hart

23:25 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2007

Pantinon

              ( Aux héros de tous les jours , qui meurent plus vite que les autres ...)
Etais tu si triste, le jour ou tu m'as faite
Pour que soient en moi autant de larmes cachées ?
Avais tu ce poids ancré dans tout ton être
Comme j'ai ce rocher qui ne me quitte jamais ? 
Le savais tu maman , qu'il en serait ainsi ,
Que je tomberai devant chaques murs
Pouvais tu le savoir toi qui a fait ma vie ,
et me vouloir encore malgré mon allure ?
Permet moi de douter ma petite maman
Je n'ai plus le coeur aux rêves merveilleux
Les hommes ont pris ce qu'il y avait dedans
sans un regards pour ce qu'ils laissent dérrière eux
Mais ne le sais tu pas déja ce que je t'écris ?
Toi qui n'est plus là , qui manque à ma vie .
Au fond je me fais l'effet d'une triste marionette
Qui  s'effraye en découvrant ces ficelles :  
Je ne sais plus qui parle de mon coeur ou de ma tête
et planquée dans l'ombre je maudis le ciel ...

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23/10/2007

A celui qui sait ...

Je t'attends plongée dans mon sommeil ,
repliée sur moi comme un simple roseau
Allongée dans l'herbe aux reflets vermeilles
Ton pas m'est plus doux qu'un agneau .
Quand viendras-tu me surprendre ?
J'ai la robe qu'il faut pour te jeter à l'eau
Avant que les nuages viennent nous prendre
Si je te le murmure, fais donc plier le roseau ...
 
Je t'attends sur le nid de mes vingt ans ,
endormie sous le regards de mes dieux
Je rêve de nos plus tendres chuchotements
Tes mots ne seraient rien  que des aveux
Quand me feras-tu l'affront de ce geste ? 
Avant que les ombres nous surprennent
Si je glisse à genoux , ose donc tout le reste ...
 
Je t'attends prés du ruisseau de ma vie ,
La main flottante au milieu de nos courants
Je laisse les songes submerger nos envies
Parle et je ferais naître chacuns de tes printemps
Quand traverseras-tu le pont que j'ai caché ?
Avant que la lune le voile de son aura
Si je laisse la lumière allumée, va de l'autre côté ...

sommeil leger

 

 

 

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21/10/2007

Celle qu'il ne lirat pas

 

vent d'ailleurs

Je voulais t'écrire mon petit ours . Même si t'es loin , même si t'es mort . J' sais plus trés bien . Je ne te trouverais pas d'excuse , tu n'en a pas, je n'en veux plus . Mais je voulais t'écrire mon petit ours . Je voulais t'écrire ...

Je suis toute seule derrière la feuille petit ours . Je dessine des mots qui te parlent . Et je me dis que tu t'en fou . Et je voudrais que tu me réponds . Si tu te souviens de moi . Si tu as toute ta raison ...

Je t'ai perdue mon petit ours . Je t'ai coupé le corps en morceaux de tissus . Mais c'est de ta faute tout ca . Je t'ecris seule du bout de mes draps . Et ca me fais mal ton absence . Mais tu es mort , enfin ... je crois .

Je ne te pardonnes pas petit ours . Parce que tu ne liras pas la lettre que je voulais t'écrire . Tu fais le fort si loin de moi , tu fais le fort que tu n'es pas ... Et je t'en veux de tout ce vide . Des lettres que tu ne m'écris pas ...

Je t'embrasse mon petit ours . Et ca fait  bien longtemps déjà . Je suis toujours celle que tu connais . Je n'ai pas changer mes coutures . Quelques contusions par-ci par-là . Aussi j'oubliais , cette déchirure depuis toi ...   

Je signe par mon nom petit ours . Amicalement moi .

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La chanson du Laurier

pierre

Je sais je ne parle pas beaucoup
Mais pourquoi faire parler de tout ?
Je suis cette fille un peu étrange
qui s'esquive quand ca l'arrange
De mon jardin jamais ne fuit
Le plus sobre de mes soucis
Tu vois tu peux bien me maudire
C'est plus facile pour moi d'écrire
 
Je suis sous l'aube ou rien ne passe
Ta main de menteur qui me touche
Je suis sous la pierre qui m'éfface
Quand ton poison coule sur ma bouche
 
Peut être devrais-je me poser ?
traverser ton coeur sans trébucher
Mais si je tombe à tes genoux
Si je t'accroches mon pauvre fou
Il faut de la force pour me prendre
Pour faire de mon nid le plus tendre
Moi mes habits sont tout mouillés
Ou je vis le temps ne sait que pleurer
 
Je suis sous l'étoffe que tu froisses
Tout tes mensonges sont à mes pieds
Je ne suis rien qu'un miroir qui se casse
Quand ta main brise la branche de Laurier
 

 

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20/10/2007

Le cocon de pluie

bebe pleure


Il ne veut plus me voir ton papa
il raccroche ou bien ne répond pas
et moi je pleure et rien ne va
je n'ose pas lui parler de toi
 
Il n'en veut plus de moi ton papa
C'est l'autre qui tient son bras
Alors dis moi pourquoi je lui dirais
que tu naîtras au mois de Mai ?
 
Il veut plus me parler ton papa
et j'ai des sanglots plein la voix
Dans mon ventre rond il y à toi
ce papillon qu'il n'attendait pas

 

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18/10/2007

L'eau de là - On ira voir la mer

Le frère

Je t'emmenerai en charette
à dos d'oiseaux fous et de mouettes
Je changerai le sens des directions
Le Nord au Sud sans hésitation
 
On ira voir la mer,
Maudit tourments, on ira voir la mer
 
On pourra faire les gamins
à rire tout le long du chemin
Et les gens pour nous regarder
Comme c'est beau tant de liberté !
 
On ira voir la mer,
Maudits vivants, on ira voir la mer .
 
Et on jettera des beaux galets ,
au coeur des  grandes vagues salés
On aura du sable plein nos cheveux
T'auras l'envie de vivre vieux
 
On ira voir la mer ,
Maudite étoile, on ira voir la mer
 
Je respirerai l'air du loin
Celui qui cause aux matins
Les poches trouées de coquillages
On laissera rien dans notre sillage
 
On ira voir la mer,
Maudite souffrance, on ira la voir la mer .

t

22:04 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/10/2007

Le jardin du bien

J'ai rêvé que je marchais dans un champs .Je portais une robe champêtre aussi blanche que les ailes d'une colombe et dont quelques petites fleurs roses etaient brodées sur les bords . Les herbes du champs étaient hautes et vertes . Elles  montaient jusqu'à mes poignets , et je pouvais sans un effort les toucher . Il y avait au milieu de ce champs , des blès dorés par le soleil . Je marchais toujours, quand en contrebas de la verdure, j'ai vu un ruisseau à l'eau clair et silencieuse ;  Je m'y suis approchée et la vie ma semblait reprendre toutes ces couleurs . A cet endroit , et depuis longtemps , j'étais bien ...

Champs

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16/10/2007

 

Je t'aime pour tout les sourirs que tu fais
même quand c'est le bordel  autour de nous
Je t'aime parce que quand t'as envie de pleurer
Tu me dis que tu va le faire et c'est tout  
Je t'aime quand tu me ressemble tellement
Quand tu me donne l'envie de t'aimer
et de plus jamais redevenir le con d'avant
 
Je t'aime quand d'autres que moi te font la cour
Je t'aime quand tu me le dis en te marrant
sans voir que mon sang ne fait qu'un tour
Je t'aime sous les draps quand tu hésites
Je t'aime , je t'aime trop comme un fou
Putain  je t'aime ca fait mal ou ca fait du bien
Je sais pas si j'en vis ou si j'en créve de chagrin
 
Je t'aime au réveil et aussi même pas maquillée
Quand tu débarques le matin sans prevenir
Je t'aime et je je sais même pas l'éxpliquer
Je suis fou de toi, de tes angoisses qui me font rire
Des mots que t'écris sur tout et que je vais déchiffrer
Je t'aime aussi parce que je suis pas débile je sais
que t'es une poupée bléssée qui voudrait s'enfuire
 
Je t'aime , et je sais même pas te le dire
Je t'aime même si tes yeux parlent plus que toi
Qu'ils regardent ailleurs quand tu parles de l'avenir
Je t'aime quand tu t'endors dans la voiture ,
quand tu bois trop et que tu touches le fond
Je t'aime à ce moment là quand je t'essuie la figure
et que je reste à coté de toi juste parce que tu sens bon
 
Je t'aime et je sais pas ce que je vais devenir
Je t'aime tellement que je pourrais me foutre en l'air
Je pourrais pas ne plus te voir ou t'entendre rire
Je t'aime dans mes veines et partout sur la terre
et je les emmerdes tout les autres à venir
Je t'aime quand t'es ma poupée si légére
Je t'aime , je t'aime que j'ai besoin de l'ecrire
et je suis qu'un con si je te dis le contraire ...
               
           MERCI A P... pour ce texte magnifique.

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15/10/2007

Famous Blue Raincoat

Neverland

It's four in the morning, the end of december
I'm writing you now just to see if you're better
New York is cold but I like where I'm living
There's music on Clinton Street all thru the evening.
I hear that you're building your little house deep in the desert
You're living for nothing now I hope you're keeping some kind of a record

Yes and Jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
Did you ever go clear?

The last time we saw you, you looked so much older
Your famous blue raincoat was torn at the shoulder
You'd been to the station to meet every train
You came home alone without Lili Marlene.
And you treated my woman to flake of your life
And when she came back she was nobody's wife

Well, I see you there with a rose in your teeth
One more thin gypsy thief
Well, I see Jane's awake
She sends her regards.

And what can I tell you my brother, my killer
What can I possiby say
I guess that I miss you, I guess I forgive you      

I'm glad you stood in my way.
If you ever come by here for Jane or for me
Well, your enemie is sleeping and your woman is free

Yes, and thanks for the trouble you took from her eyes
I thought it was there for good so I never tried.

And Jane came by with a lock of you hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
                           

              Sincerely, L. Cohen.

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10/10/2007

Mon voilier ...

Ce n'était peut être pas le plus beau
Avec toutes ses voiles dehors 
Plus petit que n'importe quel bateau
Dans le plus grand des ports 
Oui, mais il avait de l'allure 
Quand il passait sous ta figure 
 
Je reconnais que parfois le vent
y était le  seul maître à bord
Mais il faisait face à tout les temps
dansant sur l'eau sans un effort
Tu aurais dû lui laisser une chance
Il serait devenu immense ...
 
Dis moi, ou est-il maintenant ?
C'est le vide sur toutes les mers 
Même dans les poches des enfants
Les petits poings se serrent .
Ce n'était pas qu'un morceau de bois
Mon bateau mort à cause de toi .
 
Bien sur, tu en verras d'autres passer
Des beaux navires sur des fontaines
Peut être que tu pourras les toucher
mais pourquoi t'en donner la peine ?
J'avais le plus tendre des voiliers 
et tu l'a tout éparpillé ...
EFFACE

Merci à Remi pour sa trés belle photo ...

22:38 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |